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LES INCONTOURNABLES

Cette rubrique n'a pour vocation que de vous rappeler quelques citations célèbres ou moins célèbres tirées du cinéma, de la littérature, de la presse ou encore de la rue... 
Si la lecture qui suit arrive à vous faire sourire, voire à vous faire rire, ou à vous remémorer de bons souvenirs, alors cette rubrique aura lieu d'être...
 

 
 
LE PÈRE NOËL EST UNE ORDURE : 
Zézette ( Marie-Anne CHAZEL ) : Ah, je comprends rien du tout à la Sécu, moi ! Leurs papiers, ah, merci bien ! Vous avez des enfants, vous ? 
Cathya ( Christian CLAVIER ) : Non, non, je n’ai pas eu ce bonheur... 
Z : Vous êtes mariée ? 
C : Non plus... 
Z : Ah bah, soyez pas triste, ça viendra... Chaque pot a son couvercle ! Bon alors, 2.60.12... Et bah voilà, et bah voilà !!! C’est tout la Sécu, ça !!! Y vous donnent un numéro et ça rentre même pas dans les cases ! Regardez !!! ( Elle va s’asseoir à côté de Cathya ) 
C : Qu’est-ce que vous avez foutu dans les cases ? Ca déborde ! 
Z : Et bien, vous voyez ! Il y a pas assez de place pour la réponse ! 
C : “ Exercez-vous une activité professionnelle ? ça dépend ! “ Bien, oui, évidemment. On vous demande de répondre par oui ou par non, alors ça dépend, ça dépasse ! 
Z : Mais évidemment ça dépasse ! C’est ce que je vous dis depuis une heure ! Aaahhhh ! Elle se croit plus maline que tout le monde celle-là ! 
C : Qu’est-ce que c’est que ça ? Zizette, épouse X ? 
Z : ZÉZETTE, épouse X !!! Eh, vous savez pas lire ? Là, regardez. Il y a écrit en tout petit : “ pour les femmes mariées ou veuves, mettre le nom de la jeune fille suivi de, 2 points, épouse X ou veuve Y ! Alors moi, j’ai mis : Zézette, épouse X ! 
 
 
LES BRONZÉS FONT DU SKI : 
Montagnard2 : ( il revient avec une grande gamelle ) Ca, c’est une recette du pays. Ca s’appelle la “ Fougne “! ( Il soulève le couvercle et tout le monde se lève pour respirer le plat = dégoût général ) Ah, elle est bien au point ! Sentez-moi ça ! 
Michel BLANC : Non, non, ça va, ça a l’air bon ! 
Montagnard1 : On va la servir à l’étal comme chez nous ! 
( Il étale la “ mixture “ sur de grosses tartines de pain )  
MB : C’est quoi...qu’il y a d’dans là ? 
M2 : Ah bah, ça, c’est fait avec tous les restes de fromages de l’année. Alors, on fait macérer ça avec du gras. Puis de l’alcool de bois pendant deux, trois saisons... Et puis, y a les couennes aussi... ( Il tape MB sur l’épaule ). Allez, mange petit si tu veux avoir l’air d’un vrai montagnard! Y a rien de tel pour se refaire une bonne santé ! 
Marie-Anne CHAZEL : Mmh, délicieux... ( dégoût caché ) 
Josiane BALASKO : On sent bien le goût du gras, hein ! Ca passe pas inaperçu ! 
M1 : Ah, bah, celle-là, elle a au moins 3 ans d’âge. J’peux vous dire, c’est d’la bonne ! 
MB : C’est quoi les p’tits trucs blancs à l’intérieur ? 
M2 : Là ? C’est les vers ! Bah ouais, y a la viande aussi ! ( JB et MAC recrachent ) 
MB : ( Dépité, écoeuré ) J’suis végétarien !!! 
GILBERT : ( Il trouve ça délicieux ) C’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! 
MAC : ( La main sur la bouche, sur le point de vomir ) Excusez-moi, faut qu’je sorte !!! 
 
 
LES TONTONS FLINGUEURS : 
( Raoul VOLFONI, après le passage de Fernand NAUDIN alias Lino VENTURA ) 
- Non mais t'as déjà vu ça ? en pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif ! Mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... j'ventile... 
 
LES TONTONS FLINGUEURS : 
( Fernand NAUDIN à Patricia... ) 
- Patricia, mon petit... Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu ! 
 
LE PACHA : 
- A quoi tu penses ? 
- Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner. 
 
LE DINER DE CONS : 
( François PIGNON téléphone à Marc MEUNOT, sous l'oeil attentif de Pierre BROCHANT, pour savoir si la femme de ce dernier passe la nuit chez le publicitaire... ) 
Jacques VILLERET : Pardon de vous déranger... Je vous appelle de la part de Jean Paul Roussin 
Pascal MEUNOT : Oui ! 
JV : Il a tenté de vous joindre avant de prendre l'avion, il avait un message urgent pour vous ! 
PM : Je vous écoute. 
JV : Brochant est au courant ! 
PM : Quoi ? 
JV : Pierre Brochant, il est au courant pour sa femme ! Il arrive chez vous pour tout casser ! 
PM : Qui est à l'appareil ? 
JV : Vous ne me connaissez pas. Je suis un ami de Jean Paul Roussin. Il m'a dit de vous dire que Brochant arrivait, qu'il n'était pas seul.... Il a 3 de ses copains avec lui et ils sont très costauds !! 
PM : Il est malade ce type, je ne suis pas avec sa femme ! 
JV : Vous n'êtes pas avec Mme Brochant ? 
PM : Mais non, elle s'est décommandée ! 
JV : C'est pas ce que Roussin m'a dit lui, lui il m'a bien dit : " il est avec Mme Brochant !" 
PM : Mais pas du tout, je suis avec la femme de mon contrôleur fiscal, un connard qui me persécute depuis des mois ! Je suis en train de sauter sa femme, je ne suis pas du tout avec Mme Brochant !!! ( Pignon raccroche et ils se tournent tous vers Cheval ) 
Daniel PREVOST : Est-ce que je peux utiliser votre téléphone, SVP ? 
Thierry LHERMITTE : Mais je vous en prie ! 
DP : ( Tout en composant le n° ) Elle faisait des courses du côté des Champs Elysées cet après-midi et je lui ai dit " Charlotte, ça t'ennuie d'amener ce formulaire au bureau de Meunot ? " 
Et voilà le résultat !! ( Brochant et Leblanc rient doucement le dos tourné à Cheval ) 
Bonsoir, Mr Meunot, seriez-vous assez aimable pour me passer Mme Cheval, je vous prie ! Vous m'avez parfaitement reconnu, Mr Meunot. Je vous vois demain matin à 9h00 comme d'habitude et on reprend tout depuis le début. Maintenant, passez-moi ma femme, je vous prie ( ..... ). Charlotte, non me m'explique rien ! Je veux que tu quittes cet endroit immédiatement, tu m'entends ? Ala seconde... Comment ? Mais bien sûr que tu te rhabilles ! ( rires étouffés des 2 ) 
Charlotte, je ne suis pas seul, je ne peux pas parler maintenant, on causera à la maison.... Charlotte ? Je t'avais enregistré le patinage artistique... 
 
LE PERE NOËL EST UNE ORDURE : 
Pierre ( Thierry LHERMITTE ) : Mon téléphone est raccroché, oui. Parce que quelquefois le téléphone est décroché alors des fois bien sûr ca ne téléphone pas parce que le téléphone est décroché... Quoi... 
Thérèse ( ANÉMONE ) : Et bien moi, j'ai bientôt terminé mes gants pour mes petits lépreux de Djarkata. Je trouve ca complètement inutile, c'est tout la Croix Rouge. Ils me demandent de faire des gants à 3 doigts. Alors dites, vous ne croyez pas que j'aurais plus vite fait de faire des moufles... 
P : Mais bien sûr, bien sûr. Mais Thérèse, si je peux me permettre, une bonne paire de chaussettes et hop ! ( rires ) 
T : Ah, bah ca. Pierre tout de même...  
P : On dit de ces bêtises quelquefois. 
T : Oui, remarquez, entre nous, je préfère faire la permanence avec vous qu'avec Mme Musquin. parce que, bon, elle est gentille, si on veut. Mais euh, malgré tout elle manque un peu de fantaisie. 
P : C'est cela oui ! Ecoutez Thérèse, je n'aime pas dire du mal des gens mais effectivement elle est gentille...  
 
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T : Bon alors puisque vous ne pouvez pas attendre 3 secondes, joyeux Noël Pierre ! 
P : Ah, c'est pour moi ? Oh écoutez Thérèse, rien que d'avoir pensé que c'était Noël, c'est déjà formidable. Ooooh !!! 
T : Vous n'ouvrez pas ? 
P : Si bien sûr. Mais écoutez, de l'extérieur, c'est magnifique. Ooooh, Ooooh, ( Il découvre le "gilet" ) Aaaaah ! Oooh, une serpillère Thérèse, c'est formidable, je suis ravi !!! 
T : Non Pierre, c'est un gilet ! 
P : Ah oui, mais bien sûr, mais bien sûr. C'est un gilet. Il y a des trous plus grands pour les bras. Alors je suis ravi Thérèse. Vraiment je suis ravi. 
T : Et point de vue coloris... parce que j'avais pensé à un joli camaïeu de bleu marine comme je sais que vous aimez bien puis je me suis dit que dans ces tons là ca changera... 
P : Vous avez tout à fait raison Thérèse parce que le gris et le bordeau ca va avec tout alors ( Il enfile le gilet ) Vous ne risquiez pas de vous tromper. 
T : Puis c'est une chose qui n'est pas commune et que vous ne verrez pas chez tout le monde ! 
-P : Ah mais, j'espère bien Thérèse, j'espère bien ! Ecoutez si vous saviez ce que ca tombe bien. Je me disais encore hier soir qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles. je suis ravi Thérèse. 
 
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Pierre : Ah Mr Preskovic. C'est Preskovic, Thérèse. 
Preskovic : Bonsoir, Mr Mortez. Ah l'ascenseur est encore en panne puis votre collègue, celle qui parle fort, est coincée dedans. 
P : Nous sommes au courant Mr Preskovic, nous avons fait le nécessaire. C'est très gentil de nous avoir prévenus ( Il lui met la main sur l'épaule pour le faire ressortir ) 
Preskovic : Non mais je descendais, c'est pour le Noël. je vous avais apporté c'est un cadeau de mon pays. 
Thérèse : Oh écoutez, nous sommes confus. Surtout qu'on a rien prévu,n'est-ce pas Pierre? 
P : Bah oui, pour vous non ! C'est à dire, on va vous parler franchement, Mr Preskovic, comme on ne vous voyait plus dans l'immeuble, on pensait que vous étiez décédé! 
Preskovic : Oh, vous êtes caustiques ! Non je ne suis pas mort. J'ai pris travail de nuit. C'est au péage de Corbeilles Sud. Il y a beaucoup de vent mais c'est tranquille. 
P : Ah oui, Corbeilles sud. Vous êtes verni, Mr Preskovic, vous terminez bien l'année. Bon, et bien on ne va pas vous retarder et joyeux Noël ! ( Il s'apprête à ouvrir la porte d'entrée ) 
Preskovic : Non, non, mais c'est vacances aujourd'hui. Je vous ai apporté Doubitchous. 
P : Des quoi ? 
Preskovic : Des Doubitchous ! C'est comme des truffes en chocolat. 
T : Je vais les remiser par devers moi. ( Elle va ranger la boite ) 
Preskovic : Mais vous ne les goutez pas Mme Thérèse ? 
T : Ah mais si ! Nous allons les gouter bien sûr ! ( Elle ouvre la boite ) 
P : Oui bien sûr, nous allons les gouter, Mr Preskovic. 
T : Après vous, Pierre. 
P : Ah non, je vous en prie Thérèse. 
T : On ne sait que choisir... 
P : C'est vrai qu'il y a l'embarras du choix. 
Preskovic : Ce sont les fameux Doubitchous de Sofia ! 
(Ils en prennent chacun un,pas très rassurés) 
P : Ah oui !!!! Aaaaah, c'est très bon ! 
T : Ah oui ! 
Preskovic : Et ce n'est que de bonnes choses: cacao de synthèse avec de la margarine et de la saccharose aussi. 
P : Mmmh !..... Et je ne sais pas si vous avez remarqué, Thérèse, il y a une espèce de 2ème couche à l'intérieur ! 
T : Oui, c'est fin, c'est très fin, ca se mange sans fin. 
Preskovic : C'est une fabrication artisanale. 
P : Oui, effectivement on a vraiment un petit peu l'impression que c'est fait à la main, quoi ! 
Preskovic : oui, oui, c'est fait à la main. C'est roulé à la main sous les aisselles. 
( Pierre se tourne et balance le 1/2Doubitchou dans sa boite ) 
P : Bon et bien, Mr Preskovic, on ne va pas vous déranger plus longtemps ! 
Preskovic : je suis content que ca vous ait plus. Parce que normalement c'est une garniture. Enfin je vous en dis pas plus. 
P : Non, n'en dites pas plus. Merci beaucoup, Mr Preskovic. 
Preskovic : Bon bah, au revoir, je remonte à l'occasion. 
P : Voila, remontez plutot à ce moment-là, Mr Preskovic ! ( Il le pousse dehors ). Ah, pouah, c'est infect !!! ( Il crache dans la poubelle le reste du Doubitchou ). Vous voulez cracher Thérèse ? ( Il lui tend la poubelle ) 
T : Non, Pierre, je le mange quand même car c'est offert de bon coeur ! 
( Elle avale mais jette la boite dans la poubelle ) 
 
QUELQUES PERLES D'ÉCOLIERS : 
- La génétique arrivera un jour à clowner les gens. 
- Le gouvernement de Vichy siégeait à Bordeaux . 
- Les sacrifices humains était courants chez les paztèques. 
- Le général sudiste Bruce Lee. 
- Un litre d'eau à 20° plus un litre d'eau à 20° égalent deux litres d'eau à 40. 
- L'indice de fécondité doit être égal à deux pour assurer le renouvellement des générations parce qu'il faut être deux pour faire un enfant. On peut s'y mettre à trois ou quatre mais deux suffisent. 
- Moïse appela Dieu qui sortit d'un nuage et lui dit : Qu'est-ce que tu veux ? 
- Un prévenu est quelqu'un qu'on a mis au courant. 
- Un ver solitaire est un ver qui vit tout seul à la campagne. 
- La population de Bretagne diminue parce que tous les pêcheurs meurent à la mer  
 

  
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